Après 37 ans, le cirque est de retour

Trente sept années après le passage d’un cirque à Témouchent, c’était Mondial Circus, voici qu’un nouveau, Il Florilegio, y a planté son chapiteau. Il y demeurera du 19 jusqu’à la fin du mois d’avril. 30 semi-remorques, 70 artistes de 13 nationalités différentes issus de quatre continents, ont fait le déplacement. Un Algérien est du nombre. Recruté pour s’occuper des animaux, il a fait montre d’un feeling rare à leur contact au point que d’homme de peine, il a accédé au statut d’artiste même si au cirque la polyvalence fait que l’on demeure un manuel pour la plus grande gloire du métier. Ce compatriote présente un numéro avec, tenez-vous bien !… des crocodiles, une des races les plus dangereuses du monde animal. Cette particularité est un clin d’œil à un illustre algérien, lui dont Il Florilegio s’affuble également du nom dans sa tournée à travers le monde arabe : Amar. Originaire de Kabylie, parti en 1920 en Europe avec un spectacle de danse du ventre intitulé la grotte merveilleuse, il créa le cirque Amar qui devint le plus important d’Europe mais qui cessa d’exister dans les années soixante. Il florelegio présentera le même programme qui a été donné à Oran et ailleurs. Il est, d’ailleurs, assure-t-on, identique à ceux donnés en Europe.
Durant deux heures, le plaisir des yeux et l’émotion sont promis au public. Au programme, une première partie aura pour fil conducteur le thème de l’eau. Elle est de ce fait plutôt animalière. La seconde est traditionnelle, faisant la part belle à l’acrobatie et aux clowns. Sur le prix du billet, de 1000 DA pour les loges à 600 en passant par 800 DA pour les gradins, l’on assure qu’il est sept fois moins cher qu’en France (30 euros) et cinq fois moins que celui fixé lors de la tournée en Syrie. C’est d’ailleurs pour cela qu’Il Florilegio se fait sponsoriser de façon à rendre plus accessible l’entrée par la répercussion du sponsoring sur le prix du billet. Un tarif de 400 DA pour les écoliers est fixé lors de représentations exclusives organisées de concert avec la direction de l’Education.

Source : El Watan

2 Comments

  1. younes dit :

    je me souviens c’etais en 1974 j’étais au lycée el ibrahimi..un sacré lycée.
    le surveillant géral el gatte j’éspère qu’il est encore vivant et aussi Benfissa
    a la bibkiothèque un sacré personnage…il a un peu vieilli, mais il tient encore
    bon…il tient une librairie jusque en face du lycée…

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    • vers la fin 1950 le film les dix commandements au cinéma capitol et le cirque amar a la place actuellement du 09 décembre a la mairie la coupole a la place du jet d’eau qui fait une bêtise humaine.

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