Anarchie indescriptible de stationnement
Des centaines de jeunes occupent toutes les rues et ruelles de la ville de Aïn Témouchent, se donnant le droit de réguler le stationnement des véhicules. Le comble, c’est que ces jeunes sans autorisation délivrée par qui de droit, sont équipés de gilets rouges et blancs et d’une massue et ce, pour mettre de «l’ordre» dans ce créneau qui est géré anarchiquement et surtout par la force envers ceux qui refusent de s’acquitter du «droit» de parking fixé par ces jeunes. Cette situation, a, à chaque fois, engendré des bagarres rangées entre les propriétaires de véhicules et ces gardiens d’occasions qui vont jusqu’à occasionner des dégâts aux voitures sans qu’ils ne soient inquiétés outre mesure. Lire plus
Plus de 7 milliards de dinars pour l’eau
Dans un communiqué de la cellule de communication adressé ce lundi à notre bureau, le secteur des ressources hydriques a, «dans le cadre de l’investissement public de l’Etat (I.P.E.), lancé trois importants transferts d’eau potable d’une longueur de 200 km et totalisant une enveloppe de 3,5 milliards de dinars». Le communiqué précise que tous les porteurs d’eau ont un seul départ à partir «du grand réservoir (50.000 m3) de Dzioua». Lancés en juin 2009, les trois aménagements hydrauliques en fonte ductile « seront réceptionnés avant la fin de l’année en cours», note la source d’information. Cependant, s’agissant du couloir du littoral, «un tronçon de 25 km a été mis en service durant la deuxième semaine du mois sacré du ramadhan». Lire plus
235 motos saisies en deux mois
Lors de sa dernière rencontre avec la presse, le chef de sécurité de la wilaya d’Aïn Témouchent avait dit qu’il allait consacrer des moyens pour mettre un terme au tapage causé aux citoyens par des motocyclistes ou le bruit lors de célébrations de mariages. Le dernier communiqué de la sûreté a fait état que durant les 15 premiers jours du mois sacré du Ramadhan, pas moins de 85 motos, grand et petit modèle, ont été saisies. Le mois d’avant, la saisie a touché 150 engins de ce type. Réellement, c’est quand les mis en cause roulent en groupe qu’ils constituent un réel danger pour la sécurité des citoyens et des automobilistes aussi. Lire plus
La «clim», c’est le boom
Il y’a quelques années seulement, le climatiseur était un luxe réservé aux plus aisés. Aujourd’hui, il est devenu à la portée des bourses moyennes. Toutefois, pour les familles modestes, avoir la «clim» en son domicile est un rêve difficile à exaucer en raison de la cherté de l’appareil qui est cédé entre 20.000 et 60.000 dinars. Luxe d’autrefois, la climatisation est devenue aujourd’hui une nécessité. Il n’y a qu’à voir le nombre impressionnant de climatiseurs installés au niveau des maisons individuelles et des différents immeubles. Les commerces toutes activités confondues dans les villes d’Aïn Témouchent, Béni-Saf, Hammam Bouhadjar, El-Amria, El-Maleh et autres localités même rurales sont équipés de climatiseurs de différents marques et tailles. Même la majorité des mosquées sont dotée de «clim». Lire plus
Travaux incontrôlés
Plusieurs endroits de la cité font actuellement l’objet de travaux, ce qui dénote un certain dynamisme, mais là où le bat blesse, c’est quand il faut refaire ce qui a déjà coûté cher, comme c’est le cas de la double voie reliant la partie nord de la ville à la pénétrante de Sidi Bel-Abbès, laquelle à hauteur du tunnel supportant la voie ferrée, présente des affaissements qui ont nécessité des corrections. Pourtant, l’évitement en question a été mis en exploitation il y a moins d’une année. La qualité des travaux n’a pas apparemment obéi aux normes admises. A ce titre, nombre de gens s’interrogent sur l’attribution de certains marchés à des entreprises à la qualification douteuse. Avec le temps, plusieurs projets se sont avérés frappés de vice rédhibitoire. Lire plus
Des toilettes publiques : un rêve !
Le premier président d’APC d’Algérie, qui arrivera à construire une chaîne de toilettes publiques avec toutes les commodités, au niveau de sa municipalité, entrera certainement dans l’histoire et tous les citoyens qui satisferont leur besoin imminent, lui en seront reconnaissants, car le paradoxe dans ce pays, c’est que l’on peut tout, y compris réaliser des barrages, des milliers de logements, mais dès qu’il s’agit de prendre en charge des préoccupations simples, les choses se compliquent. Les vespasiennes ou pissotières remontent au temps des Romains, ceci pour dire que les civilisations anciennes étaient en avance sur nous en matière d’urbanité. Lire plus
Le marché couvert miné par la saleté
Totalement «relooké» il y a peine trois ans, le vieux marché couvert d’Aïn Témouchent, dont la rénovation a coûté près de trois (03) milliards de centimes, semble livré à lui-même. Situé en plein centre-ville, cet espace mythique montre des signes évidents de relâchement au plan de l’hygiène, outre l’anarchie qui y règne malgré l’exceptionnel effort de réhabilitation, le manque d’entretien et à l’organisation hypothéquant sérieusement son fonctionnement. Le marché couvert et tout quidam peut en faire le constat, est envahi par la saleté, à telle enseigne que le carrelage n’est plus visible, vu l’épaisseur de la crasse qui le recouvre. Lire plus
Le lait et le pain sur le trottoir
Décidément, rien n’arrête les mercantis et les revendeurs à la sauvette. Dès qu’un produit est sous tension, la faune de spéculateurs toujours aux aguets, s’arrange pour arnaquer le citoyen par n’importe quel moyen. Le lait fait parler de lui durant le mois de Ramadhan. Il faut se lever tôt ou passer commande chez l’épicier du coin, pour espérer inaugurer le repas par le traditionnel couplage lait dattes. Le cas échéant, se rabattre sur les revendeurs occasionnels qui écoulent le lait à même le trottoir, au vu et au su de tout le monde. Le plus «culotté» étant celui qui accapare un tournant d’une principale artère de la ville, pour exposer sa pile de cageots de lait fourni par des commerçants véreux, vendu 30 dinars le sachet, soit une marge de 5 DA de plus que le prix légal. Lire plus
Une autre histoire de couffins
Des nécessiteux de la wilaya de Aïn Témouchent se demandent pourquoi la distribution du couffin du ramadhan tarde à s’effectuer alors qu’elle devait l’être les deux ou trois premiers jours du début du mois du carême ! Cette année, le nombre de nécessiteux listés s’élève à 11.600, issus des 28 communes de la wilaya. L’an dernier, l’effectif dépassait les 20.000 nécessiteux. La revue à la baisse a été faite après assainissement des listes au niveau local. Des maires, contactés mardi dernier, avouent ne pas pouvoir distribuer les couffins car la demande est de loin supérieure à l’offre. «Ce n’est pas comme il y a quelques années, où l’on pouvait distinguer les gens. Aujourd’hui, toute la population est dans le besoin», nous dit le maire de Ouled El-Kihal. Lire plus
Autosatisfaction sans autosuffisance
Après les estimations des experts remettant en cause celles du gouvernement à propos de la récolte des céréales pour la saison actuelle, c’est au tour des producteurs eux-mêmes de contester l’autosatisfaction officielle laissant croire que, pour la première fois depuis des lustres, l’autosuffisance en blé ne serait plus un but éloigné. Ainsi, les agriculteurs de la wilaya de Témouchent ont fait savoir que, selon leurs propres estimations, la récolte de cette année, livrée aux coopératives de stockage par les producteurs, n’excéderait pas la moitié des quantités annoncées par les services de l’agriculture ! Tandis que les spécialistes nationaux pensent que les statistiques doivent être «prises avec des pincettes» parce que surestimées d’au moins 30%. Lire plus


