La DJS dresse son bilan estival

Contrairement à l’année précédente où la Direction de la jeunesse et des sports de la wilaya d’Aïn Témouchent avait enregistré l’organisation de 16 centres de vacances et de loisirs, seulement cinq ont pu ouvrir leurs portes cette saison et ont programmé 12 sessions au profit de 2.831 enfants dont 1.036 filles venus de tous les coins du territoire national. L’équipe d’encadrement qui avait assuré le séjour de ces enfants était constituée de 184 entre personnel pédagogique, médical et de service. Aussi, dans le cadre des actions intersectorielles initiées par le ministère de la Jeunesse et des Sports avec d’autres départements, la direction avait oeuvré à soutenir les actions intersectorielles tels que: le plan de lutte contre le travail des enfants et les droits des enfants avec l’inspection du travail. Continuer la lecture de « La DJS dresse son bilan estival »

Bouzedjar – La pêche en attendant le grand tourisme

L’Agence nationale de développement touristique (ANDT) a commandé, il y a plusieurs années de cela, une étude concernant la Zone d’expansion touristique (ZET) de Bouzedjar. C’est le bureau espagnol «Arq-Maq» qui s’en est chargé. Un vaste projet de construction d’un village touristique s’étalant sur une superficie constructible de 120 hectares, capable d’accueillir 8 000 personnes. Une trentaine d’infrastructures dont la moitié est réservée à l’habitat entre résidences, logements et hôtels touristiques disséminés sur un site paradisiaque composé également de centres commerciaux, restaurants, complexe sportif et de loisirs, aquaparc thématique… etc. Continuer la lecture de « Bouzedjar – La pêche en attendant le grand tourisme »

Sassel La reine des plages

On peut la rallier par la route du littoral qui se déroule jusqu’à Madagh. Elle se trouve dans le prolongement de la côte de Terga. Les visiteurs venant d’Oran peuvent emprunter la bifurcation à hauteur du village de Hassi El-Ghella ou le pont passant au-dessus de la double voie Oran/Témouchent. Sur le trajet menant à la plage, le douar Ouled Taoui, longtemps quadrillé par les forces coloniales, ne manquera de vous accrocher par sa quiétude et ses maisons basses écrasées par le soleil. Surgit ensuite la forêt que l’on dit investie par le sanglier. Rares en effet sont ceux et celles qui, dans les années soixante-dix, eurent le privilège d’apprécier le charme indicible de cette plage située loin des turpitudes de la vie moderne. Continuer la lecture de « Sassel La reine des plages »

Un afflux important d’estivants

Les plages d’Aïn Témouchent accueillent ces jours-ci, un nombre impressionnant d’estivants dépassant de loin les prévisions. C’est ce qu’on a appris des services de la Protection civile. La circulation dense renseigne sur ce phénomène saisonnier. Une file interminable de véhicules sillonnent la côte témouchentoise qui attire, en ce mois chaud de l’année, un flux d’estivants impressionnant. Ceci au grand bonheur des commerçants et des jeunes gens installés dans des semblants de commerce, tout le long de la route et des plages, proposant des produits allant de l’alimentation générale aux fruits et légumes en passant par les prestations de services. Aucune place de stationnement automobile n’est disponible; les parkings s’avèrent trop exigus pour accueillir ce nombre effarant de véhicules. Continuer la lecture de « Un afflux important d’estivants »

Terga – Des potentialités inexploitées

Pour une fois, nous allons ouvrir cette petite virée par une anecdote. Au milieu de l’été 1985, je me trouvais à Terga- plage allongé sous un parasol. Ce jour-là, il n’y avait pas grande foule, la mer était calme et d’ailleurs on pouvait piquer une sieste sans être dérangé. A mon réveil et en remontant ma casquette je constate qu’une famille est venue s’asseoir juste à côté. Surpris de reconnaître le chef de daïra de la localité un brave monsieur d’une courtoisie exemplaire et réputé «bosseur» et après les salutations d’usage, j’avais du mal à croire que le premier responsable de la daïra côtière se mêla à la gent d’estivants comme n’importe quel campeur. Et en curieux je me suis risqué à la question qui me brûlait les lèvres : «Comment se fait-il que vous n’avez pas de résidence ici ?…». Continuer la lecture de « Terga – Des potentialités inexploitées »

Chatt El Hillal se rappelle de Nouri Kouffi

L’ex-Oued Hallouf qui, dans les années 80, avait la réputation de rassembler quelques grandes familles tlemcéniennes et les notables de la région, n’affiche plus sa superbe d’antan. Même Nouri Kouffi, le célèbre chantre du Hawzi qui venait régulièrement passer ses vacances dans cette vieille station balnéaire ne s’y séjourne plus. La plage, après les constructions effectuées sur les rares espaces vides qui servaient de brise-lames a perdu de son attrait. Les anciens se souviennent que la plaine de Ouled Kihal a abrité jadis des tribus du Sud, victimes des séquestres. Venues s’implanter près des rivages de la côte de Oued Hallouf, les habitants de la région de Laghouat, Continuer la lecture de « Chatt El Hillal se rappelle de Nouri Kouffi »

La plage de Sidi Djelloul

C’est l’une des plus anciennes plages du littoral témouchentois. Elle se trouve à quelques miles de Beni Saf. On ne soupçonne guère son existence en venant d’Aïn Témouchent. Juste avant d’aborder le grand virage annonçant la montée vers la cimenterie de Beni Saf, les autochtones ne manquent pas de remarquer, dressé au bord de la route, le mausolée de Sidi Djelloul le saint patron des lieux. La «goubba » est bien entretenue et ornée de foulards aux couleurs vives, le chemin carrossable musarde jusqu’au sommet des dunes dominant la plage, véritable havre de paix avec un petit bois et un sable fin. Les naturistes sont d’emblée subjugués. Continuer la lecture de « La plage de Sidi Djelloul »

I-Beni-Saf, une muse inconsolable

Voilà une ville qui ne laisse pas indifférent. Beni-Saf sur Mer, c’est l’appellation originelle donnée au village par des colons nostalgiques, qui a inspiré une pléiade de visiteurs dont quelques plumes qui l’ont immortalisée à travers des oeuvres poétiques et littéraires. Raconter Beni-Saf c’est invoquer immanquablement un passé tourmenté, comme le sont une nature et un relief dont l’impact sur la naissance de la cité et la vie des premiers habitants fut des plus funeste. Au commencement, Beni-Saf était un grand trou qu’il fallait progressivement combler par des apports de déchets miniers. Son nom actuel serait lié à la présence depuis près de deux siècles de la tribu des Bensafi venue des monts de Beni-Chograne. Continuer la lecture de « I-Beni-Saf, une muse inconsolable »

Ile de Rachgoune Bientôt classée zone humide

L’île de Rachgoune, distante d’une trentaine de kilomètres du chef lieu de la wilaya de Ain Temouchent, a été proposée au classement en tant que zone humide, a-t-on appris du directeur de l’environnement.Cette proposition s’est effectuée dans le cadre de la mise en oeuvre du projet portant sur la protection et l’aménagement des zones naturelles Chenoua/Anses de Kouali (Tipaza), des îles Habibas (Oran) et de l’île de Rachegoune (Ain Temouchent), initié par le ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme (MATET), a-t-il précisé. Il a ajouté qu’un bureau d’étude français a élaboré une étude d’aménagement de cette île, qui est également concernée par une proposition de classement introduite par le secteur culturel devant l’importance de son passé historique. Continuer la lecture de « Ile de Rachgoune Bientôt classée zone humide »

Kraus, une ferme pour une sortie champêtre

Avec le règne des grandes chaleurs, c’est le temps de la ruée vers les plages pour les habitants de Témouchent. Mais pas vraiment de tous les Témouchentois puisque certains, une minorité, ne se laissent pas guider par l’instinct grégaire qui précipite la foultitude sur le littoral. Et de tous les lieux de villégiature qui font concurrence à l’attrait de la mer, il y a, pour la champêtre sortie, la ferme Kraus située à une dizaine de kilomètres au sud-est du chef lieu de wilaya, au Souf Tell. Une ancienne piste, aujourd’hui goudronnée, y mène, serpentant à travers de bucoliques paysages faits de champs de céréales et de vignobles. Continuer la lecture de « Kraus, une ferme pour une sortie champêtre »