Centre universitaire : Doublement des capacités d’accueil

Avec la réception de 2.000 places pédagogiques et 1.000 lits, le centre universitaire de Aïn Témouchent (CUAT) vient de doubler ses capacités d’accueil en prévision de la prochaine rentrée universitaire, a-t-on appris de son directeur, M. Abdelmalek Bekkouche. Ce renforcement porte ainsi à 4.000 le nombre de places pédagogiques et à 2.000 lits les capacités d’accueil de ce centre pour l’année 2011-2012. Avec la réception, également, d’une bibliothèque de 500 places, la rentrée universitaire s’annonce d’ores et déjà sous de bons auspices, notamment au plan de la formation des étudiants de la wilaya et de celles environnantes, a estimé M. Bekkouche qui a fait état de l’ouverture de nouvelles filières de formation en droit, en langue anglaise et autres spécialités. Pour faire face à ces besoins, la direction du centre compte recruter 70 enseignants universitaires supplémentaires, ce qui portera à 140 l’encadrement pédagogique du CUAT. Dans une première phase, 45 enseignants entre professeurs transférés d’établissements universitaires du pays et maîtres-assistants recrutés sur concours, renforceront l’équipe pédagogique de l’établissement. Les capacités d’accueil de ce centre seront également doublées au titre du programme quinquennal 2010-2014. L’apport de 4.000 autres places pédagogiques et 2.000 lits supplémentaires a été inscrit à l’intitulé de la wilaya. Une fois réalisées, ces infrastructures porteront le total des capacités locales du secteur à 8.000 places pédagogiques et 4.000 lits au niveau de ce centre qui a ouvert ses portes le 18 octobre 2009. L’enveloppe financière de 2,607 milliards de dinars allouée à cette opération, servira également à la réalisation d’un restaurant central de 800 places et de 50 logements incessibles de type F4 au profit des enseignants. Par ailleurs, une étude a été lancée pour la réalisation du siège de la direction des œuvres universitaires (DOU), a-t-on indiqué. Autonome dans sa gestion, le CUAT assure la formation au niveau de trois instituts, en l’occurrence des sciences et de technologie, des lettres arabes et langues et de gestion et des sciences économiques. Cet établissement, qui enregistrera la sortie de ses premiers licenciés en 2012, dispense des études selon le système LMD (Licence Master Doctorat) à environ 1.500 étudiants.

Source : El-Moudjahid

One Comment

  1. youssef dit :

    Doublement des capacités c’est bon, triplement de l’efficacité c’est encore mieux…
    Pour ne pas tomber dans les problèmes des anciennes centres universités qui se sont ensuite transformés en Université la wilaya de Ain Temouchent a l’avantage de posséder tous les chiffres tous les avis pour mener à bien la constitution de sa future Grande Université…Je dis bien Grande Université car sur le plan compétition..les autres universités vus leurs surcharges historiques ils sont dans l’incapacité de décoller je parle des universités limitrophe d’oran de Tlemcen et de Bel Abbes…
    Comment éviter les pièges??
    Premièrement il ne faut jamais laisser l’initiative au personnel de l’université de faire des programmes de formation, car ça ne veut pas dire que c’est un diplômé qu’Il est mesure de faire une politique de formation..La politique est une chose et la connaissance et la maitrise d’une discipline est une autre chose..Beaucoup de grand joueur qui maitrise la technique n’ont jamais pu faire dirigeant d’une équipe…pour diriger a fin de proposer une politique de développement il faut autre chose…
    première chose a faire des séminaires locales au niveaux des l’académie de ain temouchent pour tracer une ligne de développement de la wilaya..ce séminaire est patronné par les entreprises activant a la zone industrielle et au niveau de l’agriculture et de la peche..c’est là ou se dégageront inchalah le plan de formation selon les lignes de développements tracée a échelle par le ceux qui sont sensés placer Ain Temouchent dans le haut des pelletons..j’étais étudiant et élève du lycée el ibrahimi dans les années 70 j’en garde un bon souvenir d’une ville qui cherche calmement sa richesse..donc le développement de cette ville qui est devenue autonome d’oran et qui veut décoller seule avec ces propres enfants, m’interpelle et interpelle aussi tous ces anciens enfants éparpillées sur les quatre coin du monde bien que moi et certain ne sont que tout prés d’elle a bel abbes.
    *commencer avec les technologie a l’université c’est bien mais il fallait tout d’abords bien réfléchir..ain temouchent était le Vignole et ici les gens ont acquis une très grande expérience vers le sud et les cultures maraichères vers le nord..c’est le pilier pour faire nourrir la population et la maintenir en très bonne santé…il faut bien mangé pour très bien travailler …
    le rôle de la formation va donc dans ce sens comment faire bien manger l’individus??
    La première chose a cibler c’est la mécanisation..Donc l’institut de mécanique au niveau du centre universitaire doit être le socle et la base sur laquelle va se construire la nouvelle université de ain temouchent…Dans le développement il y’a 80% de mécanique et le reste est partagé entre l’électricité et l’électronique….
    Le directeur de l’institut doit toujours être issus d’une école du Génie Mécanique mieux si cette personne aurait fait de la production soit industrielle soit agricole…Ce Bekkouche doit sauter pour laisser place a un collègue Du Génie Mécanique….
    Une fois que le génie Mécanique installée et bien armée en ressource humaine et matériel..le reste va se greffer palier par palier…étape par étape…
    le génie biologique et agricole doit suivre la cadence..suivre le développement des cultures maraichère qui est entrain de prendre du dynamisme au niveau des commune chaude du littorale..Donc le génie mécanique+le génie électrique+le génie biologique vont lancer la production des serres de cultures…une fois les serre lancées les agronomes vont se lancer pour contrôler la production a l’intérieur de ces serres….
    Avec des étudiants formés dans ce domaine et pour ce domaine la wilaya mangera bien sera en bonne santé et l’excédent de la production sera mis a la disponibilité des autres wilaya…Donc le terme de l’exportation doit entrer dans les mœurs..il faut des maintenant penser a devenir des exportateur..le temouchentois exporter..petit a petit…on commence par exporté vers le sud bel abbes est dans un mauvaise posture bien qu’elle soit financièrement riche..elle peine a décoller…la seule wilaya qui pourra nous poser problème en compétition c’est la wilaya de Tlemcen ou les tlemeceniens mais cette ville peine aussi a décoller mais elle reste redoutable..la wilaya d’Oran est favorite par l’installation des firmes étranger mais on va la dévorer dans quelques années de discipline et de production……
    une fois que la production maraichère lancer et bien maitriser on se lance vers les bio-fermenteur ou bio-recteur c’est notre spécialité..ici on s’attaque a la revalorisation des aliments humains et animale par la souches bactriennes (utilisation des bactéries pour la synthèses des protéines et des vitamine)..Donc un département de Génie Biologique en bio-fermenteur sera en programme a court terme…
    pour la médecine c’est a part ça sera une école installés en face de l’hôpital sur l’actuel Stade de Football…cette école sera autonome de l’université pour qu’il n ya pas d’interférence.. car on a remarqué ici en Algérie dernièrement a l’université le prof connait tout et se prononce sur tout il fait mécanique électricité médecine chirurgie dentaire philosophie astronomie avec cette mentalité le mécanicien et l’électricien vont donner leur ordre au médecin tu fais comme ça et tu ne fais pas comme ça et si le médecin est directeur il donnera l’ordre a l’électricien tu fait tel montage et tu ne fais pas tel circuit et on entre dans le hamage qui ne voudra pas finir..koule man habba wadabba deviendra responsable et sèmera sa catastrophe sur les gens .elle sera soutenus par une école de paramédicale qui offres des LMD…..mais un LMD particulier une licence de 4 années deux années de tronc commun et deux années de médecine clinique et technique…le médecin se charge du coté symptôme  »trouver la maladie sans faire d’analyse » et le paramédical se charge du coté technique  »faire des analyse pour trouver la maladie »
    donc un médecin qui réussira a trouver une maladie sans recourir au examen complémentaires ce médecin a en principe une très grande expérience car il a rencontrée tous les cas de figure tellement il a exercé..
    Donc pour avoir le grade de médecin il faut tout d’abords exercer parmi le corps des paramédicaux pour ensuite gravir les échelons et devenir médecin……
    voila donc ce projet pour les années prochaine..une fois on mange bien et se soigne bien le reste viendra tout seul et ce qui reste c’est le gros et volumineux chapitre du  » Tourisme » c’est la ou on va mettre ko technique les wilaya…commencer déjà a être a cheval sur l’architecture car en passant par les bâtiments les gens font comme les bédouins ils installes des zribas en modifiant la façades des immeubles…il faut être a cheval d’es qu’un bédouins touche a la façade remonter très vite chez lui..passer le en justice et ordonner soit la démolition de ce qu’i avait fait comme catastrophe ou amener un tracteur et une corde l’accrocher sur sa zriba et tirer pour faire démolir tout..et s’il recommence il faut l’expulser de la ville qu’il va construire sa zriba ailleurs dans la foret..D’accords pour les gens qui veulent sécuriser leur balcons ils feront une demande a la wilaya celle-ci va charger un bureau d’études pour uniformiser le model de sécurisation et le rendre intégré dans la beauté du site

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