2,5 ha de cultures irriguées à l’eau usée

La période des grandes chaleurs traîne avec elle des lots de problèmes de différentes natures qu’il faut prévenir bien avant et qu’il faut gérer quand ils apparaissent. Ceux ayant des répercussions directes sur l’environnement, l’hygiène et la santé publique sont grévés du sceau caractéristique de l’urgence eu égard aux risques qu’ils peuvent générer notamment en matière de maladies à transmission hydrique (MTH), qui sont aussi des pathologies à déclaration obligatoire connues sous l’abréviation M.D.O. Dans ce cadre précis, le comité de wilaya de lutte contre les MTH et les bureaux d’hygiène communaux et intercommunaux (BHC) et (BHI) ont élaboré des programmes de contrôle et de suivi de plusieurs secteurs d’activité à caractère commercial environnemental, sanitaire et alimentaire. Les cultures maraîchères, les fruits et légumes, les produits de large consommation facilement altérables constituent les champs d’action des différents organismes habilités à faire des contrôles.
Ainsi à l’issue d’une visite éclair, la commission de daïra d’El-Malah élargie aux représentants du BHC, de la santé, de l’Hydraulique et des forces de l’ordre, a pris en flagrant délit des fellahs du domaine Belhadef en train d’irriguer plusieurs hectares de piments et autres légumes et crudités à partir des eaux usées de Oued Senane.
Sur le champ, il a été convenu de procéder à la destruction des parcelles irriguées. L’opération a été supervisée par les représentants de la commission et des forces de l’ordre. Notre source d’information n’a pas révélé si les équipements utilisés ont été saisis. En pareille situation, les mis en cause devaient faire l’objet de poursuite judiciaire. Les peines ont été revues à la hausse par le nouveau décret exécutif portant loi du code des eaux mis en vigueur en 2005.

source:voix-l’oranie

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