CRBT – Hamaïda Sid Ali (Joueur international)

Du haut de ses dix-huit printemps, il a atterri à Aïn Témouchent pour tenter une expérience avec le Chabab dans la discipline numéro deux dans cette ville en ayant une idée sur sa destination, lui qui évoluait, en juniors, au sein du grand club du Mouloudia d’Alger. Et, en venant à Témouchent, il ne regrette pas son choix, car pour sa première année avec les seniors, il participa au sacre d’une coupe d’Algérie qu’il a brandi dans la catégorie des juniors. A Aïn Témouchent, la lueur de la réussite était aux côtés de l’enfant de Blida, sa ville natale, car pour une première, elle a été bien signée par Sid Ali qui non seulement a été rapidement adopté mais ne semble nullement dépaysé en se retrouvant dans une ville où le basket a ses traditions et ses repères à travers la longue histoire de ce sport écrite en lettres d’or. Le jeune Sid Ali se plait à Aïn Témouchent et c’est la raison qui l’a poussée à opter cette saison, pour le Chabab, pour défendre ses couleurs, des couleurs qu’il porte dans son cour avec tous ses sentiments qu’il nous livre dans ce modeste entretien accordé à «La voix de l’Oranie». Promu à un bel avenir, lui qui a défendu les couleurs algériennes aux Jeux sportifs scolaires, en 2005, en Jordanie et aux Jeux sportifs arabes qui se sont déroulés à Alger en 2006. Suivons le fond de ses pensées.
- Tout d’abord, voulez-vous vous présenter aux lecteurs ?
- Hamaïda Sid Ali. Je suis né le 28 janvier 1988 à Blida. Je suis élève de terminale et je suis un passionné de basket-ball pour avoir commencé à pratiquer cette discipline dès mon jeune âge au sein de la grande équipe du Widad de Boufarik.
- Le WA Boufarik était donc votre point de départ, quel a été votre itinéraire ?
- Effectivement, j’ai été un élève de cette école boufarikoise dès l’âge de neuf ans où j’ai été formé par l’entraîneur Benmessi pour signer ma première licence dans la catégorie minimes en 2000, en évoluant pendant deux années dans cette dernière avec des entraîneurs chevronnés que sont Mahraoui Khaled et Cheniaf Amine qui n’ont aidé à progresser en participant à ma formation.
Pour ma première année en cadets, j’ai été recruté par le MC Alger où j’y ai joué deux saisons et une première année, en juniors, toujours au Mouloudia sous la direction de Aktouf Fayçal, Benakkouche et Bellal Yacine, actuellement second entraîneur au MCA. Et, c’est à partir de là que j’ai rejoint le Chabab de Témouchent pour évoluer en seniors en étant encore junior et c’est le début de cette aventure à partir de 2006.
– Pourquoi Aïn Témouchent ?
- Sur quelques conseils précieux qui m’ont orienté vers ce club de Témouchent et si vous voulez c’est le «mektoub» dans la vie de chaque personne et surtout pour un sportif car il peut évoluer n’importe où mais aussi sous certaines conditions.
– Et les conditions que vous avez trouvées à Témouchent étaient-elles suffisantes à votre bonheur ?
- Ma réponse est très simple, en renouvelant ma licence au sein de cette équipe de Témouchent, cela veut dire que j’ai été convaincu de la bonne prise en charge et de l’ambiance qui règne au sein de ce club. Pour ma première année, je remporte un titre, comment voulez-vous que je ne sois pas comblé et de plus je ne suis absolument pas dépaysé et par conséquent, je ne pouvais pas mieux espérer à Témouchent.
– Au départ, on vous a fait appel pour renforcer l’équipe fanion, et vous vous retrouvez chez les juniors à remporter la coupe d’Algérie, quel est votre sentiment ?
- C’est vrai qu’au départ, c’était en seniors que je devais évoluer et j’ai effectivement évolué avec les seniors durant toute la saison et comme mon âge me permettait de jouer avec les juniors, j’ai alors accepté de renforcer les rangs de cette catégorie durant les phases de qualifications En apportant mon expérience aux côtés de tous mes camarades de l’équipe qui ont participé à la victoire lors de cette finale de coupe d’Algérie et dont je suis très fier. Ma joie est grande devant cette réalisation et inaugurer un tel challenge avec cette équipe de Témouchent ne peut que me donner plus de confiance pour continuer à relever d’autres défis surtout pour cette saison 2007/2008 avec de grandes ambitions.
– Quel a été l’apport de votre entraîneur Didi Saïd dans votre progression ?
- Notre entraîneur, Didi Saïd, est un «cheïkh» qui connaît parfaitement l’ABC du basket et honore parfaitement son métier d’entraîneur grâce à un travail assidu, vigoureux et discipliné sur tous les plans. J’ai appris beaucoup de bonnes choses qui m’ont aidé à progresser grâce à ses conseils et son tact à diriger tout le groupe.
– On vous laisse le soin d’étaler vos pensées.
- Avant toute chose, je ne vais pas me priver de remercier votre journal «La voix de l’Oranie» pour m’avoir offert l’honneur d’être son invité et à qui je souhaite toute la réussite. Ce qui est sûr, aussi, c’est que je ne regrette pas de me retrouver à Témouchent en remerciant au passage toutes les personnes qui m’ont aidé à jouer dans ce club du Chabab de Témouchent et auquel je voue tout le respect. Ce qui m’a aussi marqué, c’est l’hospitalité de cette ville qui m’a vite adopté tant au niveau de l’équipe qu’au niveau de mon quotidien. Cela m’a vraiment touché et je ne peux qu’assurer à tous les dirigeants du club du Chabab de Témouchent que je serai à la hauteur de toute leur confiance et de toutes leurs espérances au cours de cette saison 2007/2008 et qui sera «inchallah» celle du renouveau du club de Témouchent avec la volonté de tous mes coéquipiers qui, je pense, seront au rendez-vous.

Source: Voix-Oranie

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