L’ORAVIO va financer l’élevage du poulet

L’école d’agriculture de Aïn Témouchent a servi de cadre à la rencontre qui s’est déroulée hier mercredi à 10h30, à l’initiative du DSA de la wilaya d’Aïn Témouchent, M. Othmane Houari, en vue de redonner un nouveau souffle à l’aviculture de la région en faisant appel à l’ORAVIO pour financer la relance de cette activité réduite à 20% de ses capacités. Il faut dire que ce créneau en perte de vitesse est à l’origine de l’augmentation des prix des viandes blanches, particulièrement celle du poulet. L’idée à concrétiser serait de redémarrer le complexe qu’ORAVIO a construit à Aïn Kihel en 1992 et pour lequel plus de 10 milliards de cts de l’époque ont été consommés, soit l’équivalent de plus de 90 milliards de nos jours. Le plus important est la création d’emploi, qui devrait se concrétiser par 150 emplois, lesquels seraient les bienvenus dans une région laminée par la pauvreté.
A cette réunion ont participé les responsables d’ORAVIO, dont le siège régional est à Oran, ainsi que les éleveurs et les docteurs vétérinaires concernés. L’objectif de cette rencontre était de trouver les voies de financement par l’ORAVIO des facteurs entrant dans l’élevage avicole, notamment l’acquisition du poussin, de l’aliment mais aussi du produit de traitement vétérinaire. Une initiative qui a conquis la plupart des éleveurs présents. En revanche, sur les conseils de la DSA, les éleveurs devront désigner une composante de 12 personnes, chargée de négocier les prix de revente du kilo de poulet obligatoirement à l’ORAVIO, ainsi que les conditions de remboursement des dettes contractées auprès de cette structure étatique.
Par ailleurs, d’après la DSA, la wilaya dispose de plus de 400 bâtiments d’élevage du poulet, parmi eux moins de 20% seraient encore opérationnels et pour deux causes. La première est la cherté des prix de revient du poulet et la seconde a trait à… la grippe aviaire.
Néanmoins, la région de Aïn Témouchent a finalement intérêt à relancer l’élevage intensif du poulet, non seulement pour donner des raisons de relancer l’abattoir de Aïn Kihel, mais surtout pour casser les prix qui atteignent ces jours-ci des seuils intolérables pour la plupart des consommateurs. Reste à savoir si certains éleveurs continueront à jouer le jeu, après avoir pu redémarrer leur élevage…

Source :  Voix-Oranie

3 Comments

  1. houari osmane dit :

    bonjour de ma part de un de tes familles

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    • Juan dit :

      Unknown می‌گه:Har kas har kari kard be khodesh mbraute.man o shoma ke khoda nistim ke vase adama taeen taklif konim.Behtare fekramun ro baztar konim.Moteasefane ma irania adat darim nazaratemuno be baghie tahmil konim va begim inkar 100% ghalate va in kar 100% doroste.

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  2. TEGANG CLOTAIRE LEDOUX dit :

    Moi je TEGANG CLOTAIRE LEDOUX SECRETAIRE GENERAL dans un GIC dénomé LES FERMES DE BOMONO nous sommes situés a douala au cameroun et existons depuis deux ans presentement nous disposons d’un cheptel de 7500 CHAIRS et aimerons etendre notre activité en mettant sur pied une bande de 10 000 pondeuses afin de palier les besoins reccurents du cameroun ainsi que celle de la sous région en matiére d’oeufs de consommations .
    Dans l’attente d’une suite favorable recevez l’expression de ma trés haute consideration
    Franche collaboration

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