L’APW en direct

La dernière session plénière de l’APW a suscité moult commentaires et une myriade d’interprétations venant d’observateurs et d’analystes, à tel point que la radio régionale d’Aïn Témouchent a saisi cette opportunité et programmé le premier «Mountada» auquel notre bureau a été invité pour y prendre part. Ont pris part à cette rencontre, mercredi passé, le président de l’APW, le Docteur Mohamed Marouf, le directeur de l’hydraulique, Monsieur Mourad Hamel et le Directeur de la culture, Monsieur Bouchahlata Mohamed. Le gros des interventions de l’émission «Montada», qui a duré une heure et demie, s’est focalisé autour de l’ordre du jour de la session automnale de l’APW. C’est quasiment une session bis et ça a permis à certains confrères de saisir l’opportunité pour poser quelques questions et aux membres de l’exécutif de la wilaya d’avoir une audience plus large et permettre aux auditeurs de radio Aïn Témouchent de prendre connaissance de ce qui s’est déroulé à l’intérieur de l’hémicycle.
Le budget primitif 2011, les zones inondables et points noirs à élaguer et les infrastructures culturelles ont focalisé l’attention des intervenants qui constituaient un échantillon assez représentatif des observateurs et de la société d’une manière générale. Le P/APW a tenu, dans son intervention, de préciser que le budget primitif 2011 n’est que de l’ordre de 630 millions de dinars et que les recettes hors B.P wilaya qui lui sont greffées, soit 60%, seront destinées à la garde communale, un taux, disait-il communiqué par le wali Madame Nouria Yamina Zerhouni lors de la plénière. Le B.P., comme l’a si bien mentionné, est fondé principalement sur les recettes de la sablière de Terga en cours d’extinction, de la T.A.P et du chapitre relatif à la péréquation. Face à ce constat amer, le P/APW reconnaît qu’il faut prospecter d’autres gisements de remplacement de la carrière qui participe avec 170 millions de dinars au budget de wilaya. Des confrères ont remarqué que les deux ports ne contribuent que maigrement au budget de wilaya, une question gênante car ces deux infrastructures portuaires sont rattachées aux EGPP de Ghazaouet (Tlemcen) et Oran. Une tentative est en cours en vue de créer une entreprise de wilaya de gestion des ports de pêche. «Nous avons invité les élus des deux chambres hautes à contribuer à leur niveau pour concrétiser cet objectif. S’agissant des zones inondables et ponts noirs à éradiquer, l’autorité chargée de l’hydraulique a tenu à préciser que 17 localités ciblées points noirs ont été prises en charge par l’inscription de 17 aménagements hydrauliques pour la protection des populations, des terres agricoles, des routes et des habitations contre les inondations. Les citant un à un, l’autorité de l’hydraulique a estimé l’investissement public à 300 milliards et que les taux de réalisation sont bien avancés (70 à 90%). Au titre du Fonds des collectivités locales (FCCL), le secteur de la culture a pris la part du lion. Pas moins de 300 millions de dinars ont été alloués aux salles de lecture, de bibliothèques (type 1, 2 et 3) et autres structures à caractère régional «pour lesquelles les études devront être lancées sans tarder», avait dit en substance le directeur de la culture, lequel, en réponse à une question de la salle, avait souligné que «l’étude de protection du site de Siga a été inscrite et que les travaux seront confiés à des spécialistes».

Source : Quotidien-Oran

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