L’avenir appartient aux PME

entrepriseLe tissu de la Petite et moyenne entreprise (PME) de la wilaya d’Aïn-Témouchent comprend «3.286 entreprises avec 13.000 salariés», disait Monsieur Bouderbali Mohamed, le wali, à l’occasion de la journée d’information relative à la mise à niveau des entreprises, un programme national lancé en 2001, pour une durée de 06 ans, par le ministère de tutelle qui en a chargé l’Agence nationale de développement de la PME. «Ce tissu, note-t-il, couvre environ 11% de la population active de la wilaya». Le programme en question, explique Monsieur Moussaoui Rachid, le DG de l’AND/PME va inclure, dès cette année, «les entreprises prestataires du secteur du tourisme (E.P.S.T.)» et s’élargir aux «très petites entreprises (T.P.E.) de moins de 5 ouvriers», telles que les boulangeries, à titre d’exemple. Relevant au passage les inquiétudes et préoccupations de Monsieur le Wali, le représentant de l’AND/PME a indiqué que le dit programme vise à réduire le taux de mortalité des entreprises, un seuil non mis à la connaissance de l’assistance et à travers lequel le bureau d’études commandé par l’agence devait se pencher pour connaître les véritables causes de mortalité.
Se montrant assez confiant et donnant des signes d’être persuadé de la réussite du programme national de mise à niveau, Monsieur Moussaoui a porté à la connaissance des chefs d’entreprises qu’une enveloppe de 100 milliards de dinars a été allouée à la recherche et au développement, et concernant, entre autres, les jeunes diplômés et des étudiants. Le plus important dans tout ça est de savoir comment procéder pour en bénéficier. Cela doit être frappé du sceau de la transparence et du cachet de la célérité, car la mise en oeuvre de ce programme nécessite également une mise à niveau des structures wilayale et régionale du ministère et de l’AND/PME. En matière de statistiques, Monsieur Moussaoui avoue que «l’on n’est pas très brillant» et que le chiffre avancé de 362.000 PME à l’échelle nationale demeure à titre indicatif, car tout «le monde donne des chiffres et l’on a l’impression qu’il y a des disparités qu’il faut absolument niveler».
Le représentant de l’AND/PME, sachant manier le verbe et le geste et parlant avec aisance et assurance, a réitéré sa demande aux entreprises désirant former leurs cadres à titre gratuit car, note-t-il, le fonds national de développement de la PME comprend parmi ses missions cette tâche capitale. Une enveloppe de 8 millions d’euros a été dégagée à cet effet par le programme GTZ. Les préoccupations des chefs d’entreprises s’intéressent aussi à la modernisation des équipements et du matériel, une doléance que va étudier l’AND/PME, devait souligner en substance Monsieur Moussaoui.

Source : Le Quotidien-Oran

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