Le tourisme encore en quête de standing

chateauDans un rapport présenté de la session d’été de l’APW les élus fait le point de la situation de tourisme balnéaire, qu’ils inscrivent dans le développement durable, et pour cause, les exemples des pays voisins, disent-ils, illustrent la parfaite intégration du tourisme dans la dynamique économique. Entendu que les conditions d’évolution du secteur se sont appuyées sur une synergie d’actions nécessaires à l’amélioration du label touristique des régions concernées. Un environnement protégé, une qualité de service irréprochable et des structures d’accompagnement performantes.
Concernant alors la wilaya d’Aïn Témouchent peut être valoriser ses atouts en la matière pour devenir une destination attrayante et pour les investisseurs et pour les touristes enquête de standing. Le budget supplémentaire adopté au cours de la dernière plénière de l’APW a montré ses limites faute de ressources pérennes. Si l’agriculture peine à s’intégrer dans le processus de développement, le tourisme lui, en revanche, est susceptible d’accroître les capacités économiques de la wilaya pour peu qu’une politique intelligente serve de base à la relance du secteur. Etat des lieux : une côte de 80 kilomètres, 21 plages, 6 zones d’extension touristiques d’une superficie globale de 1.036 hectares et un réseau routier et aéroportuaire avantageux grâce notamment à la modernisation de la RN2 et la RN35 et la proximité des aérogares d’Oran-Sénia et Tlemcen-Zenata. Une position stratégique qui place la région d’Aïn Témouchent parmi les plus attractives du pays en terme de potentialités touristiques. Hélas ! Les statistiques actuelles, que le rapport de l’APW révèle à profusion, indiquent une tendance plutôt morose entre les périodes de 2004 à 2007 ; où le nombre de lits est passé de 945 à 1.586 entre hôtels et établissements résidentiels. Tandis que le flux de personnes qui ont séjourné dans les différents lieux d’accueil a augmenté, durant le même intervalle, de 2.624 vacanciers. Ce qui, en l’espace de quatre années et au vu du potentiel existant, parait insuffisant.
D’autant que les infrastructures existantes, auxquelles s’ajoutera un troisième, celui de Mekki Brahim à Bouzedjar, s’avèrent en deçà du niveau de la demande. Il est clair que les zones d’expansion touristiques (Z.E.T), désormais gérées par l’agence nationale du développement touristique, n’arrivent pas à attirer les investisseurs d’un certain profil connu les groupes hôteliers réputés Ibis, Sheraton ou les grosses pointures du tourisme mondial. En attendant, il ne faudrait peut être pas fermer la porte aux petits projets de création de structures d’hébergement au niveau de sites choisis en fonction des taux de peuplement des plages durant la haute saison. Car il devient de plus en plus difficile pour les anciennes plages de recevoir les foules d’estivants. Les 18 plages officielles sont inégalement fréquentées Chatt El Hillal, Rachgoun, Béni Saf Terga, Sassel, et à un degré moindre Bouzedjar, sont saturées. D’ailleurs en ce mois de juillet 2008 la canicule aidant, la plupart des plages ont affiché complet.
C’est dire que la situation est devenu préoccupante et qu’il s’agira dans l’avenir de voir comment rendre viable les nouvelles plages ouvertes à proximité de Terga, Oulhaça et El Amria afin de juguler le flot de touristes provenant des wilayate limitrophes et du Sud-Ouest du pays comme Adrar, Béchar, El Bayadh, Naama…. Les élus dans leurs conclusions, ont appelé à la nécessité de prendre en charge de façon sérieuse les questions liées à l’hygiène et à l’assainissement des réseaux d’AEP existants au niveau des plages. Les bureaux d’hygiène des communes, les directions de l’environnement et du tourisme sont directement interpellés pour lutter contre toutes les formes de pollution des sites balnéaires. La promiscuité due au manque d’espace au bord des plages constitue, en effet, un facteur de risque de maladies. Le nettoyage des réservoirs d’eau et le curage des oueds se déversant dans la mer, firent également l’objet des recommandations de la part des élus lesquels ont soulignés, à juste titre, la corrélation étroite qui existe entre le développement durable et la préservation de l’environnement. Le touriste en général est à la recherche de trois conditions : la quiétude, la propreté et des services appropriés. Le Smig de l’activité touristique.

Source : Echo-Oran

One Comment

  1. sami dit :

    Slt tout le monde

    Wawooo Quels magnifiques atouts: 80 kilomètres de cote, 21 plages, 6 ZET sur une superficie de 1.036 h et un réseau routier et aéroportuaire des aérogares d’Oran-Sénia et Tlemcen-Zenata. Une position stratégique qui place la région d’Aïn Témouchent parmi les plus attractives du pays en terme de potentialités touristiques.
    Vous avez entiérement Raison.En revanche ,il ne suffit pas e faire des constats,ces chiffres qu evous avez listés sont connus par tout le monde et les témouchantois en particuliers, ils sont également mentionnés dans tous les sites web liés à Témouchent( Un clic et vous avez tous ces renseignements) et ce depuis bien que Ain Témouchent est accédée au rang Wilaya depuis 1984 soit plus de 24 ans.
    j’ai vu à la TV (Algerian TV) une emission faite sur Ain témouchent, ou la partie Tourisme a été animée par Hadj Said ( Son directeur du Wilaya je pense),j’ai vraiment apprecié ces interventions d’un langage enchainé,clair,objectifs, je le salut par la même occasion et j’était vraiement fier d’avoir un directeur pareil d’un secteur aussi sensible que le sien( Bravoo Hadj Said).
    On a trop tardé pour arrêter les actions qui s’imposent,faites participer tout le monde en particulier les sociétes grandes cylindrés telles à travers leurs projets dans la région pour donner plus de poids à cet objectifs,à l’image de SONATRACH( Dessalement et Alliminium),SONALGAZ(Station de Terga) HENCKEL et bien d’autres entreprises.

    En ce qui conserne les Investissseurs étrangers comme le Groupe ACCOR(Ibis une chaine parmi groupe Français) ou autres Sheraton,Hilton, Holidays in,Hayet Ragency etc…., Il ne pas perd de vue que ces personnes savent compter bien leurs sous, ils n’investissent que si les activités permanantes
    Donc en dehors de la période éstivale, il faut bien qu’ils travaillent,et le seul moyens d’y arriver à travers ces les Sociétes pour heberger leurs Missionnaires, travailleurs, Seminaires, rencontres,Congrés etc…..

    j’étais vraiment deçu d’entendre à la Radio un responsable du tourisme à Tlemecen qu’ils ont enregistré en 2007 , prés de 8 Millions de Touristes( Ils n’ont qu’une seule plage Mersa Ben M’hidi), En revanche nous avons 21 plages à Témouchent et nous envisageons recevoir seulement 6 millions( Une déclaration faites il y’ a qq jrs à La Radio Locale);Il faut bouger, et passer à la vitesse superieure, les chiffres sont connus même chez les écoliers, il faut passer à une action conjointe et surtout pas individuelle, faire un Zoom out, voir la chose dans sa globalité non seulement dans une période.

    Qu’est ce qu’il y’a à Tipaza, à Cherchel mi sà part les ruines?
    Nous avons également les ruines en plus toute une histoire,le Roi de Numidie Syphax,raité de Tafna à l’emir, Gaston Demeurgue( Ain Larba) qui était avocat dans cette localité puis president de la 3éme république Française de 1924 à 1931, Bouhmidi,Chikh Ben Abdellah, nous avons la literature, Musique, le station Thermale etc……ET UN CLIMAT TRES CLEMENT ET UNE POPULATION MERVEILLEUSE

    Cordialement

    Sami

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