Les semailles de céréales compromises en partie

L’actuelle campagne des labours semailles des céréales qui a subi de gros retards par rapport au plan de culture arrêté pour l’année 2009 et qui prévoyait quelque 100.000 ha à emblaver, oblige les décideurs à consacrer 20% des terres restantes à la culture des légumes secs. La cause revient à plusieurs paramètres, le premier étant lié à l’attribution sélective du crédit RFIG, qui a fait que pas plus de 10 agriculteurs sur les 10.000 que compte la corporation agricole, ont eu accès à ce crédit. Tous les autres dossiers déposés par les fellahs endettés, pour des raisons trop connues et qu’il est inutile de rabâcher, ont été rejetés par la banque.
Maintenant que le mois de janvier est largement entamé et qu’il reste encore des terres non semées en céréales, les partenaires en présence (DSA, Chambre agricole et UNPA) ont engagé une réflexion pour orienter ces terres restantes vers un autre type de culture. Apparemment, il semble que les légumes secs, dont la période de semailles la plus appropriée devrait être le mois de février, semblent réunir autour d’eux le consensus et pour cause. Leur prix est de plus en plus cher sur le marché et son prix à la production pourrait être compétitif avec les produits importés. Il s’agit maintenant de faire vite, pour ne pas tomber dans les mêmes errances qu’a connues la campagne des labours semailles sur le plan des céréales.

Source : Voix-Oranie

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