Quand la fonction publique se met à divaguer

Les organisateurs du concours d’accès aux écoles paramédicales, qui se déroulera ce lundi à la faculté des Sciences humaines de l’université de Sidi Bel-Abbès, n’ont guère pensé au sacré problème de logistique en matière de transport, que cela va poser aux postulants concernés. A ce concours sont effectivement appelés à se mesurer pas moins de 866 candidats, tentés par les 30 postes d’assistants techniciens soignants (ATS) et les 52 postes d’infirmiers brevetés d’Etat (IBE), offerts généreusement par la fonction publique.
Encore faut-il pouvoir réunir les moyens de transport requis, pour leur permettre d’arriver à temps à 07h30 du matin… A moins d’être munis de tapis volants, on voit mal tous ces postulants répondre présent à l’appel de leurs noms, le matin même de l’examen. N’aurait-il pas été plus judicieux pour une fois, puisqu’il s’agit d’épreuves écrites, de dégager des salles de classes un vendredi, dans n’importe quel lycée de Aïn Témouchent, sans faire déplacer tout un bataillon de candidats, parmi lesquels les candidates entrent pour une large part, certaines n’ayant même jamais voyagé?… Le reste n’est qu’une affaire d’encadreurs chevronnés et assermentés, pour prévenir les fraudes éventuelles et qu’on pourrait aisément lever sur le tas!…

Source : Voix-Oranie

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