Une cagnotte de 15 milliards de dinars

La tenue de la session plénière de l’APW de Aïn-Témouchent a eu lieu ce lundi et l’ordre du jour a été consacré à la lecture du bilan des activités de l’année 2009, avec un supplément relatif au programme de l’année 2010. En préambule, le président de l’APW, en l’occurrence le docteur Mohamed Marouf, a mis en garde ceux concernés parmi l’assistance contre l’octroi de projets aux entreprises de réalisation et bureaux d’étude qui ne disposent pas de moyens suffisants pour les achever dans les délais et les clauses contractuels des marchés. Sentant certainement qu’il devait éclaircir davantage, le P/APW s’est ressaisi pour ajouter qu’il existe des entreprises qui ont des bagages appréciables et qu’elles réalisent conformément aux clauses et aux normes. Par la suite, il enchaînera : «Nous sommes la seconde institution, n’en déplaise à d’autres, et nous entretenons de bonnes relations avec l’exécutif de la wilaya et tous les responsables locaux avec lesquels nous coordonnons nos activités et nos actions».
Cette information en recèle certainement d’autres et laisse l’observateur sur sa faim, à même de faire une lecture d’analyse exhaustive. Quant à M. Mohamed Bouderbali, le wali de Aïn Témouchent, il a tenu à souligner que les efforts de développement se déroulent à pas fermes, sans difficulté, pour la mise en œuvre des programmes réalisés ou en cours de réalisation. Toutefois, il rejoint le P/APW pour ajouter qu’il faut continuer avec la même détermination pour élaguer les difficultés recensées au titre du quinquennal 2010-2014. Ne voulant pas citer les chiffres qui sont à la portée de l’assistance, le wali s’est contenté de dire qu’une enveloppe de 15 milliards de dinars a été dégagée pour l’exercice 2010, qui concerne l’ensemble des secteurs d’activités. Dans ce contexte précis, il a cité, à titre d’exemple, la réalisation de 4000 postes pédagogiques et 2000 lits au niveau du campus universitaire de Aïn Témouchent.
Par ailleurs, il a porté à la connaissance de l’assistance que le secteur de l’hydraulique continue à occuper le premier rang des préoccupations des pouvoirs publics et la bonne décision politique a été prise en songeant à la mobilisation des ressources non conventionnelles (dessalement). A vrai dire, le problème de l’eau est définitivement réglé et les efforts à poursuivre seront orientés en direction de la réhabilitation des réseaux publics.

Source : Quotidien-Oran

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