Le SG de la DEW explique et fustige les services techniques

Abus constatés dans le recrutement des professeurs contractuels, conditions de travail difficiles du personnel de l’éducation, absence de chauffage et insuffisance notoire dans l’entretien et la sécurité des établissements scolaires. Tel est le constat amer dénoncé par le syndicat UGTA du secteur de l’Education de la wilaya d’Aïn Témouchent, à travers un communiqué datant du 24 courant et présenté, hier mardi, à la presse locale, après l’avoir adressé au ministère de tutelle. En réponse à ces accusations, le secrétaire général de la direction de l’Education de la wilaya (DEW), M. Mehdaoui Yahia, agissant au nom du directeur de l’Education qui lui en a donné le feu vert, a bien voulu répondre aux points énumérés dans le dit communiqué. Après avoir rappelé que le directeur et son secrétaire général viennent d’être installés et que le syndicat a changé de représentants au sein de la direction de l’Education, depuis que le SNTE y a supplanté l’UGTA, il dira: «Pour cette rentrée scolaire 2009-2010, la direction a procédé à un ensemble de mouvements internes ciblant également les responsables exerçant en son sein. Il est évident que certains n’ont pas apprécié ce changement, après avoir exercé plusieurs années de suite dans le même poste. Malgré que l’UGTA soit représentée dans le secteur de l’Education, nous n’avons jamais refusé de rencontrer ses représentants syndicaux et nous les avons même conviés à venir nous voir, les vendredi et samedi, pour ne pas perturber le travail. Malheureusement, nous n’avons reçu aucune réponse.»
«Pour ce qui est du recrutement des professeurs, poursuivra-t-il, une nouvelle instruction donne priorité aux candidats sortant de l’école nationale de formation des professeurs (ENS = Ecole normale supérieure – ndlr). En cas de poste déclaré vacant, le statut favorise les détenteurs de diplômes d’ingéniorat, d’ingéniorat d’état, magister et LMD. Or la plupart de ceux qui ont exercé en suppléance l’année dernière, avaient une licence. Ceci étant, le ministre nous a octroyé 397 postes budgétaires, dont 348 sont déjà occupés et le nombre de postes restés vacants est de 49 y compris les 6 dits «de prise en charge», soit 43 postes à pourvoir en réalité, en attendant une instruction du ministère de tutelle pour ouvrir le concours y ouvrant droit», a-t-il souligné.
S’agissant de l’état de certains établissements scolaires, dont les travaux d’aménagement, de réparation ou d’étanchéité ne sont pas encore achevés, le SG de la direction de l’Education a rappelé les instructions du wali faites aux chefs de daïra et à la DLEP, avant la rentrée scolaire. «Malheureusement, dira-t-il, la responsabilité en incombe aux services techniques concernés et non pas à la gestion de la direction de l’Education.» Et de conclure que neuf (9) établissements seront démolis et remplacés, l’année prochaine (2010-2011), car ils ont été érigés en «préfabriqué». Ce sont les 8 CEM, situés respectivement à Aïn Tolba, Aïn Témouchent, Hammam Bouhadjar, Aïn El-Arbaâ, Hassi El-Ghella, Béni-Saf et El-Maleh, ainsi que le seul lycée du genre existant à Aïn Témouchent.

Source : Voix-Oranie

One Comment

  1. boukli.... dit :

    des milliards engloutis sans que ça sert a employer des cadres en chaumage et vous parlez de fustiger les servives techniques comme ceux de béni-saf qui se fond dériger par des c.a.pistes (c.a.p) qui ne connaissent rien en rdm ni autres normes et technique nouvelles de l’hurbanisme…. qui sucite que l’un des cadre bien rénumérer sois mort d’une crise cardiaque l’an dernier… .. a cause a cause des dégas collateraux et immoraux techniquement.

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