L’exercice du droit syndical, un besoin utile

Lors de la dernière visite qu’il a effectuée dans la wilaya de Aïn Témouchent à l’occasion du renouvellement du bureau de wilaya et l’élection du S.G. de l’union syndicale, M. Sidi Saïd, le patron de la centrale syndicale UGTA, a déclaré à notre bureau que 2008 sera «l’année du privé», en faisant allusion à l’élargissement des structures de l’union au sein des entreprises privées oeuvrant dans la wilaya de Aïn Témouchent. Notre bureau s’est intéressé plus précisément à l’exercice syndical dans les milieux des travailleurs oeuvrant dans les entreprises étrangères, aussi bien au chef-lieu de wilaya qu’au niveau de la mégapole industrielle et ailleurs.
A vrai dire, les tentatives menées par le bureau de wilaya de l’UGTA sont multiples et n’ont jamais cessé pour faire valoir ce droit inaliénable. Mais sur le plan de la concrétisation effective, un grand pas reste à faire en cette direction. Orascom Algérie, qui entreprend le projet de la centrale électrique de Terga, entend recruter 1.500 travailleurs, une information donnée lors du dernier point de presse tenu à la maison de la culture, respectivement par MM. Jean-Louis Pujol et Azini Issam, chef du projet et directeur de l’administration. Un tel chantier, appelé à s’élargir en effectif à mesure de l’évolution des travaux, ne peut se concevoir sans une réelle représentation syndicale digne de ce nom.
Lors d’une récente rencontre avec le chargé de l’organique du bureau de wilaya de l’UGTA, M. Bensaada, ce dernier nous a informé que des correspondances ont été adressées aux responsables de Orascom au niveau local. Selon toute vraisemblance, ceux-là devraient saisir leur direction générale à cet effet. L’exercice du droit syndical est-il subordonné à une autorisation ?

Source : Quotidien-Oran

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