Premier bateau de pêche mis à la mer à Bouzedjar

chalutiersIl semble que les responsables de la Pêche soient décidés à dépenser beaucoup moins de devises, pour doter leur flottille de pêche, surtout que les acquisitions faites jusque-là, n’ont pas été à la hauteur des espoirs nourris. Alors, il vaut mieux construire chez nous et à la sueur de notre front, au lieu d’aller chercher au loin ce que nous savons faire déjà. C’est du moins la conclusion à laquelle a été conduit un investisseur qui vient d’achever une magnifique embarcation en bois de 16 mètres de long et qui a été mise à l’eau tout récemment à Bouzedjar. Il s’agit là d’une première naissance, qui selon le gestionnaire de ce port de pêche, devrait être suivie d’autres réalisations locales dans les prochains mois, d’autant plus que ce n’est pas la place qui manque à Bouzedjar, puisque sa capacité peut être poussée jusqu’à 220 unités, ce qui est loin de la flottille actuelle estimée à 135 unités.
Notre interlocuteur ajoutera que des ateliers de réparation existent également, pour réparer les bateaux sur place et rapidement, et que le paiement se fait désormais en dinars, alors que les années précédentes, les mêmes services se payaient en devises à l’étranger. A ce rythme, de belles perspectives s’offrent en matière de création d’emplois, même si les tonnages de production annoncés çà et là, ne s’avèrent d’aucune répercussion bénéfique sur les prix ni la qualité du poisson, que le consommateur retrouve dans les étals des poissonneries et autres marchés du pays.
Ceci pour dire que les derniers documentaires passés sur la production halieutique au Vietnam, où la pêche et l’aquaculture artisanales, dotées de moyens matériels pourtant rudimentaires, arrivent à saturer ses marchés locaux, par une multitude de variétés de poissons frais, certains vivants encore. Le consommateur téléspectateur aimerait bien qu’on éclaire sa lanterne là-dessus…

Source : Voix-Oranie

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