Une mission belge de vulgarisation

Une nouvelle approche relative à la vulgarisation agricole est mise en route depuis 2007. Elle entre dans le cadre de la coopération algéro-belge. En somme 17 exploitations agricoles de référence (EAR) ont été retenues, apprend-on à Aïn Témouchent. Celles-ci répondent grosso modo à des critères de choix favorables aux expérimentations et aux démonstrations arrêtées par la mission dans le cadre de cette coopération. A priori, ces exploitations sont toutes éligibles et disposent d’un capital expérience qu’il s’agit de rehausser. Leur situation est stable et ils disposent d’un minimum de moyens pour adhérer au programme. On aurait aimé en savoir plus car l’initiative est fort louable et constitue une première dans la coopération.
La vulgarisation agricole, comme son nom l’indique touchera des domaines d’activités pour lesquels les gérants des exploitations agricoles enregistrent des lacunes. Le DSA, M. Houari Athmane, n’a pas donné tous les détails sur la formation destinée à cette promotion d’exploitants agricoles. L’institut national de la recherche agronomique (INRA) est partie prenante dans cette coopération. Il représente le ministère de l’Agriculture. L’identification des candidats au programme a été faite par les délégués communaux, encadrés par la mission INRA. L’on ne sait pas si la chambre de l’Agriculture qui incarne, elle aussi, les volets liés à la sensibilisation, l’information et la vulgarisation agricole, a été associée à ce programme.
L’adaptation de la coopération algéro-belge aux spécificités agricoles de la wilaya d’Aïn Témouchent est un axe qu’il faut développer et promouvoir. Cela dépend-il uniquement des propositions de l’administration ou est-il lié aux conclusions d’une concertation avec la profession, un partenaire incontournable? Tout doit être axé sur les objectifs et les impacts socio-professionnels.

Source : Quotidien-Oran

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